Circuit 54 : Oublier Pompey

oublier palerme

Le 20 janvier dernier s’éteignait à l’âge de 95 ans Edmonde Charles-Roux, une grande dame de la littérature française. Résistante, journaliste, nègre de Maurice Druon pour l’écriture des Rois Maudits et écrivaine elle-même, elle est surtout connue du grand public pour son premier roman, Oublier Palerme, qui reçut le prix Goncourt en 1966. Inspirée d’un fait divers sicilien, l’agression à l’arme blanche d’un vendeur de fleurs palermitain par un notable américain candidat à la mairie de New York, cette fresque colorée qui raconte l’histoire de deux femmes, Babs et Gianna, et de deux mondes, New York et la Sicile, est avant tout un roman sur l’exil.

Je profite de la tribune que m’offre le site de notre club d’échecs préféré pour rappeler aux jeunes – et aux moins jeunes – qu’un livre est un objet généralement de forme parallélépipédique comprenant une armature cartonnée appelée plus fréquemment «couverture» et comportant des feuillets de papier d’un nombre variable, les «pages». Sur celles-ci sont imprimées des lettres qui s’assemblent pour former des mots qui s’agencent pour constituer des phrases et le tout vous fait vivre de chouettes histoires qui font peur pleurer rêver rire et se sentir moins seul. Un livre ne nuit jamais à la santé sauf si bien sûr vous le faites tomber sur votre pied ou si vous le lancez dans la figure de votre petite sœur parce qu’elle fait rien qu’à vous énerver.

Bon, d’accord, me direz-vous, toutes ces considérations sont fort utiles et tout à fait passionnantes, mais qu’en est-il des résultats de nos vaillants pousseurs de bois vandopériens à la 4ème étape du circuit 54 ? Eh bien, tout est dans le titre.

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